La dystopie comme expérience de pensée du non-droit
Quentin Pironnet, Université de Liège (Belgique)
Résumé de l’article :
Il est bien acquis désormais que la culture populaire cinématique ou télévisuelle a un rôle à jouer dans la compréhension du monde et les représentations que le grand public se fait de toute une série d’enjeux. À cet égard, les genres portés à l’écran varient au gré des demandes de l’audience. Or, s’il en est un qui est paradigmatique de notre contemporanéité, c’est bien celui de la dystopie, prémisse narrative consistant à poser l’intrigue dans un monde cauchemardesque et imparfait. Celle-ci peut emprunter au cinéma les oripeaux d’une large gamme de genres de films : horreur, science-fiction, fantastique, comédie, drame, etc. Dans le domaine politico-juridique, les dystopies sont un formidable réservoir de représentations du pire, au point parfois d’incarner dans l’inconscient collectif l’image par excellence de la manifestation de certaines règlementations ou régimes politiques.
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
PCAoF (26 février 2024). La dystopie comme expérience de pensée du non-droit. Popular Culture Association of France. Consulté le 12 septembre 2026 à l’adresse https://pcaof.hypotheses.org/1131
